COMPTE  RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU 8/10/2006 A MURET (Haute Garonne)


Inva­lid Dis­played Gal­le­ry

Lors de notre der­nière assem­blée, la 24ème, 65 pro­fes­seurs étaient pré­sents.

Mon­sieur DEGUIBERT en fit l’ouverture. Il fut le direc­teur de l’Institut Natio­nal de la bou­lan­ge­rie de Rouen et membre depuis la créa­tion de l’association. Il nous don­na un petit cours d’histoire, nous rap­pe­lant que ce fut en 1972 que Mon­sieur Combe Pré­sident de la Confé­dé­ra­tion eut l’idée de créer un centre de for­ma­tion pour les pro­fes­seurs de bou­lan­ge­rie.

C’est ain­si que Mon­sieur DEGUIBERT devint « papa » des futurs pro­fes­seurs comme ceux-ci aimaient à le sur­nom­mer.

Au bout de 10 ans l’INBP était créée (Gérard Bro­choire prit la suite pour l’avenir). Pour Mon­sieur DEGUIBERT c‘est une belle his­toire d’amitié qui dure depuis 34 ans.

Nos plus vifs remer­cie­ments se sont tour­nés éga­le­ment vers les pro­fes­seurs qui nous ont accueillis à Tou­louse :   Gérard Livi­gny le chef d’orchestre, Joël Defives, Alexandre Lopez, Jérôme Foul­quier, et Marc Mateu.

D’autres adhé­rents se sont excu­sés de ne pou­voir être pré­sents ; il s’agit de :

André Phi­lippe, Bour­gade Patrick, Bre­teau Bru­no, Camus Alain, Cathe­rine Claude, Cot­tard Chris­tophe, Cou­laud Michel ; Cou­prie Patrick ; Cous­ton Rodolph ; Enault Josy ; Far­jaud Roger ; Houlle Gérard ; Iltis Jean Claude ; Lie­bray Jean Domi­nique ; Megel Lucien ; Menan­teau André ; Mon­tes­si­nos Fré­dé­ric ; Ratel Laurent ; Suc Oli­vier ; Tabou­rel Yann ; Thi­baut Charles ; Tho­mas Richard ; Tous­saint Luc ; Vale­ty Patrick ; Weppe Syl­vain.

RAPPORT MORAL :

L’AAINB se porte bien, les comptes sont en équi­libre et les adhé­rents sont satis­faits, leur nombre reste constant, les retrai­tés étant rem­pla­cés par de jeunes pro­fes­seurs.

La soli­da­ri­té et la convi­via­li­té sont tou­jours pré­sentes au sein du bureau. il faut dire que cette année celui-ci a connu des moments dif­fi­ciles avec l’hospitalisation de notre pré­sident-adjoint Michel Moreau en rai­son d’une déli­cate opé­ra­tion et Fré­dé­ric Mon­tes­si­nos qui n’ayant pas accep­té un contrat pré­caire a été licen­cié ; nous espé­rons que sa situa­tion va finir par s’améliorer. Mal­gré cela il conti­nue de s’occuper du site même s’il aime­rait que quelqu’un prenne la suite (il don­ne­rait à cette per­sonne s’il en a besoin toute son aide).

Mr De Gui­bert nous a rap­pe­lé qu’il faut gar­der une cer­taine dis­tance vis-à-vis des ins­tances (étant une asso­cia­tion ami­cale) pour ne pas se trou­ver un jour devant une porte close. Notre rôle auprès de ces ins­tances étant pri­mor­dial en matière d’information, car nous connais­sons tous les acteurs de la for­ma­tion (les jeunes, les entre­prises, la for­ma­tion….).

Nous avons consta­té éga­le­ment que la for­ma­tion MCBS stagne. Nous pen­sons que le plan de for­ma­tion éta­bli ne se déroule pas comme pré­vu et il faut que le Bre­vet Pro­fes­sion­nel soit revu. La confé­dé­ra­tion réa­lise qu’il serait bon d’informer les entre­prises sur l’ensemble des diplômes de la filière.

L’association nous per­met de par­ti­ci­per aux concours et cor­rec­tions d’examens, d’intervenir lors de l’élaboration ou de la reforme des diplômes.

Exemple : Réforme du CAP (2 pro­fes­seurs du public et 2 pro­fes­seurs de CFA)

Créa­tion de la MCBS (2 pro­fes­seurs du public et 1 pro­fes­seur de CFA).

 

REMERCIEMENT AUX PARTENAIRES :

Les éta­blis­se­ments Lesaffre (qui financent 20% des dépenses de l’association) par la voie de Mon­sieur MONTOYA, nous laissent espé­rer une aug­men­ta­tion de leur sou­tien.

Le CIDIL, repré­sen­té par Mon­sieur ROCHARD sou­hai­te­rait inter­ve­nir au cours d’une de nos mani­fes­ta­tions pour mettre en avant l’utilisation des pro­duits issus de la pro­duc­tion lai­tière. Celui-ci est invi­té à la pro­chaine réunion du 10 Février2007. Il finance actuel­le­ment les frais d’expédition de nos jour­naux (ce qui repré­sente une éco­no­mie sub­stan­tielle).

Euro­lam diri­gée par Mon­sieur LAMARQUE qui nous avait un peu oublié, s’engage à nous sou­te­nir encore en 2007.

L’INBP nous accueille gra­tui­te­ment sur les salons de la bou­lan­ge­rie.

Il y a éga­le­ment eu un concours du meilleur crois­sant orga­ni­sé par les éta­blis­se­ments Isi­gny Sainte Mère afin de mettre en avant leur beurre de tou­rage AOC, ils ont gra­cieu­se­ment récom­pen­sé les par­ti­ci­pants, 7 éta­blis­se­ments ont par­ti­ci­pé. L’année pro­chaine cette mani­fes­ta­tion sera réité­rée et dans 3 ans ils comptent faire un concours natio­nal.

 

INTERVENTION DE Michel SUREAU (tré­so­rier) :

Mon­sieur Michel SUREAU nous pré­sente les comptes de l’association, il est remer­cié pour la tenue de ceux-ci.

L’association est finan­ciè­re­ment auto­nome à 75%.

Fré­dé­ric a trou­vé des spon­sors pour le site ce qui nous per­met d’avoir quelques deniers  sup­plé­men­taires. (La pub sur notre site aainb.com)

Patrick Fer­rand et Patrick Pelé de Roanne, ont remis un reli­quat à l’association, car leurs spon­sors ont don­né plus qu’ils n’ont eu besoin pour l’AG. Il s’agit de la deuxième fois où ce cas de figure se pro­duit.

Yves Lecou­vey et Guy Spriet ont véri­fiés les comptes du 08/10/2005 au 01/09/2006. Ils ont décla­ré que ceux-ci étaient cor­rec­te­ment tenus et ont deman­dé le Qui­tus à l’assemblée.

Aucune objec­tion n’est rele­vée, l’assemblée donne Qui­tus au tré­so­rier.

 

INTERVENTION DE JACQUES RICHARD (secré­taire) :

Cette année il y a eu 5 réunions du bureau, la der­nière s’est tenue  le 7 Juillet à L’INBP.

Il y a 200 pho­tos sur notre site et le site “Tech­no­bou­lange” est visi­té plus de 120 fois par jour.

Le compte ren­du de l’assemblée géné­rale de Roanne 2005 qui a été publié en Décembre 2005 n’ayant ame­né aucune récla­ma­tion écrite ou ver­bale de l’assistance, est approu­vé par l’assemblée.

L’association a par­ti­ci­pé durant 4 jours au salon de la bou­lan­ge­rie ; 30 à 40 pro­fes­seurs y sont venus ain­si que cer­tains spon­sors ; nous comp­tons renou­ve­ler l’opération lors du pro­chain salon Euro­pain.

 

QUESTIONS DIVERSES :

1.  Y a t-il autant de jurys bou­lan­gers que pâtis­siers lors de l’examen de pra­tique de la MCPB (Pâtis­se­rie Bou­lan­gère) ?
Les ensei­gnants pré­sents ont indi­qué que oui.

De plus on a consta­té que le taux de réus­site à cet exa­men est assez éle­vé, il faut éga­le­ment savoir que cette for­ma­tion est plus inté­res­sante pour un jeune titu­laire d’un CAP bou­lan­ger, que d’un CAP pâtis­sier vu que la pra­tique est axée prin­ci­pa­le­ment sur la pâtis­se­rie de base.

2.  Les recettes de tech­no­mi­tron.
Un des pro­fes­seurs nous a rap­por­té qu’une de ses col­lègues qui enseigne les mathé­ma­tiques n’apprécie pas le fait que les recettes soient ins­crites en pour­cen­tages.
Réponse : le lan­gage pro­fes­sion­nel est opaque pour cer­tains profs d’enseignement géné­ral. (Voir : défi­ni­tion de taux d’hydratation, et non teneur en eau).

3.  Est-ce que les pro­fes­seurs ont tous été bien infor­més sur leur droit à la for­ma­tion ?
Il faut savoir que main­te­nant chaque pro­fes­seur dis­pose d’un cré­dit d’heure annuel pour suivre des for­ma­tions.  (par la DIF Demande Indi­vi­duelle de For­ma­tion  : http://www.fafcm.com/fafdepliant.pdf ).

4.  Où peut-on suivre une for­ma­tion ?
On peut la suivre où on le désire du moment que celle-ci est en rap­port avec le métier du pro­fes­seur.

5. Nous avons éga­le­ment appris que les jeunes titu­laires d’une Men­tion Com­plé­men­taire quel qu’elle soit peuvent s’ils le sou­haitent pas­ser par la suite une MC d’un autre métier de l’alimentaire sans pour autant avoir un CAP dans cette dis­ci­pline.
C’EST FAUX.  Non. Seule la MCPB est acces­sible actuel­le­ment aux deux CAP, celui de Bou­lan­ger et celui de Pâtis­sier.

6. Un jeune ayant un CAP pâtis­sier et une MC en pâtis­se­rie peut très bien s’il le désire pas­ser la MCBS sans avoir aucun diplôme en bou­lan­ge­rie.
C’EST FAUX.

 

DIVERS :

Concer­nant la pro­chaine for­ma­tion à L’INBP, Mon­sieur BROCHOIRE attend les pro­po­si­tions des ensei­gnants afin de choi­sir un conte­nu de for­ma­tion conforme à leurs besoins.

Il a été éga­le­ment pro­po­sé que les pro­fes­seurs retrai­tés puissent payer une demi coti­sa­tion afin d’alléger leurs dépenses. Cela ne serait effec­tif que pour les retrai­tés qui en feront la demande, par contre ceux-ci n’auront plus droit de vote à l’assemblée.

Concer­nant le site, on peut y trou­ver une palette de recettes très vaste au for­mat Word ou PDF, celles-ci sont acces­sibles à tous  (si des pro­fes­seurs ont de nou­velles recettes ils peuvent les faire par­ve­nir au bureau afin qu’on puisse les ajou­ter, mer­ci).

Les réfé­ren­tiels sont éga­le­ment dis­po­nibles sur le site. Sans oublier la liste de dif­fu­sion, qui faci­lite la com­mu­ni­ca­tion entre tous.

La finale des Olym­piades se dérou­le­ra à Amiens en mars ; par contre il sem­ble­rait que la bou­lan­ge­rie n’irait pas plus loin, cela aurait été pré­vu dés le début.

La pro­chaine assem­blée devrait se tenir à Epi­nal.

Après notre assem­blée Mes­sieurs André DEGUIBERT et Michel MOREAU sont mis à l’honneur et remer­ciés par tous les amis qui les entourent pour leur tra­vail, leur cou­rage, leur dévoue­ment  et pour avoir ras­sem­blé tous les ensei­gnants en bou­lan­ge­rie.
Un diplôme de Recon­nais­sance et une Médaille concré­ti­se­ront le grand « Mer­ci » que nous leur devons.

ELECTIONS :

Sor­tants :  Michel Moreau, Fré­dé­ric Mon­tes­si­nos (qui accepte de renou­ve­ler son man­dat si néces­saire) et  Alain Lafaye (qui sou­haite pour­suivre son action au sein du bureau).

Per­sonne ne se pré­sen­tant pour prendre la suite, cha­cun a repris sa fonc­tion mais ils aime­raient que d’autres per­sonnes s’investissent dans l’association pour prendre le relais dans l’avenir, et ceci afin d’assurer la péren­ni­té de l’association.

Yves Lecou­vey et Guy Spriet sont recon­duits dans leur fonc­tion de véri­fi­ca­teur aux comptes.

CLOTURE :

Celle-ci est faite comme l’ouverture par Mon­sieur DEGUIBERT ; celui-ci remer­cie toutes les per­sonnes pré­sentes.

Il nous rap­pelle éga­le­ment qu’à l’heure actuelle les gens sont sur­tout axés sur le domaine finan­cier. Or quand il a débu­té, les CFA n’existaient pas, et ils ont débu­té avec peu de moyens, aus­si pense-t-il  que c’est un peu à cause de cela que lui et les autres ont for­mé une équipe si sou­dée.

Secré­taire de séance
Vir­gi­nie NEUKELMANCE